Les scientifiques français de l'Institut National de Recherche Agronomique à Jouy-en-Josas ont mené une étude qui a montré que l'infection de la maladie de la vache folle peut être présent dans toutes les 15 Britanniques de 20 mille. Article pertinent publié dans la revue Science.
Et pour déterminer la capacité de l'organisme à l'égard de conflits d'un type d'un autre type de chercheurs prions pathogènes dirigé par Vincent Béring lignée dérivée de souris transgéniques. Il est dans ces souris produites protéine prion normale humaine.
Rongeurs injectés prions pathogènes des orignaux, des hamsters et des vaches qui ont déjà été changés structure spatiale des molécules de protéines. Le processus d'infections à prions contractantes se produit en contact avec les prions normaux prions modifiés, qui sont dues à devenir forme pathogène.
Auparavant, on pensait que le transfert de protéines prions entre les différentes espèces de mammifères est difficile. Et dans la confirmation de cette hypothèse dans les études sur les prions pathogènes Behring ont été trouvés dans le cerveau de souris seulement trois de tous les rongeurs expérimentaux 43.
Mais dans la rate des animaux infectés tels les prions pathogènes ont été trouvés dans 26 des souris. En outre, aucun signe clinique de l'ESB, qui se développe lorsque l'infection du prion chez les rongeurs ont pas été observées.
Pierluigi Gambetta, un expert sur prion suggère que diriger l'objet d'études de maladies à prions dans le cerveau, il est très probable que les scientifiques, les chercheurs sous-estiment leur risque. Son hypothèse est soutenue et Hubert Laude, qui dit que, dans l'avenir, il est nécessaire d'examiner le problème plus large et plus polyvalent. Une nouvelle recherche peut montrer que le risque de nouvelles flambées de maladies à prions est beaucoup plus élevé qu'on ne le pensait.